Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre pour le beau Pablo, nuit d’amour et le lendemain... Elle se réveille à ses côtés, douze ans plus tard, mariée, mère de trois enfants, sans un seul souvenir de ces années écoulées. Comment faire pour donner le change à son entourage ? Et comment retrouver sa propre vie ?

 

 






Le postulat de départ me plaisait bien : se réveiller de la première nuit d’amour avec un inconnu quinze ans après. J’ai commencé par me demander si le roman allait tomber dans le fantastique ou plutôt vers le psychologique. Bon je peux comprendre que l’on puisse effacer 15 ans de vie mais pas que l’on perde tous les souvenirs de ses propres enfants….. Je n’ai donc fait preuve d’aucune empathie à la lecture (méchante que je suis), j’ai été spectatrice de ses errances et de sa frustration, chercher des indices, observer ce qu’elle a fait de sa vie, re-séduire son mari, se demander si le présent est en adéquation avec ses rêves de jeunesse, la voir se débattre dans cette vie qui n’est pas la sienne…..

 

Pour conclure : roman qui se lit vite (3 heures) et super facilement, très cliché (tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et on vit dans le monde des bisounours bobos) et que l’on termine en se disant que pour faire durer l’amour il faut peut être que tous les matins soient comme si c’était le premier…..

 

“Les gens qui ne pleurent jamais sont pleins de larmes.

Mais les gens qui ne rient jamais ne sont pas pleins de rires, ça se saurait !”